Blog - Maxime Douay Fialon
005 - 2019/03 - Projet 52 : Février 2019



004 - 2019/02 - Projet 52 : Janvier 2019



003 - 2019/01 - Le retour du blog ?


Après plus d'un an de veille, et à la faveur d'un coup de pied mis par Mademoiselle Camille, j'ai décidé de réactiver de l'Espace Blog de mon site (qui a été mis à jour à cette occasion. Vous me demanderez pourquoi. Je dirais alors que c'est parce que je pense que l'écriture est aussi un moyen de communiquer sur ma passion, notre passion : la photo.

 

Je ne sais pas encore ce que je vais raconter - projet 52, exposition en préparation, coup de coeur photo, etc - ni  même à quel rythme (une fois par quinzaine ou par mois ?) mais je vais me faire un planning et le tenir autant que possible. Et, pour me motiver, je consacrerais un billet à expliquer le planning. A vous alors de me sonner - par exemple sur Instagram ou sur Facebook - si je ne suis pas à jour.

En attendant tout ça, je vous invite à explorer l'Espace Photo et à y découvrir mes photos - tant numériques que argentiques - qui relatent le quotidien, des voyages, des moments importants ou insignifiants...




002 - 2017/10 – Photographier la nature et ses habitants

  

 

Vous le savez si vous me suiviez sur les réseaux sociaux (Instagram en premier lieux)  : j'ai profité du début de la saison des champignons pour photographier un peu la nature et ses habitants, et notamment un(e) hérisson(ne) qui a eu la chance d'être prise en charge par Mademoiselle Camille.
 

La photographie de nature et la photographie animalière sont a priori deux choses différentes mais il s'avère aussi que ce sont deux styles tout à fait complémentaires . En effet, on peut dire qu'un animal n'est jamais aussi beau que lorsqu'il est mis en valeur par son environnement, naturel de préférence lorsque cela est possible (tant pour le bien-être de l'animal que pour l'authenticité du cliché).
 

Regardez par exemple les œuvres de Laurent Baheux (qui en a fait de somptueux ouvrages disponibles sur sa boutique personnelle) – que je vous invite à suivre par exemple sur Instagram – et notamment les portraits de lions : ses photos, d'autant plus qu'elles sont en noir et blanc, renvoient des émotions assez fortes qui traduisent l'importance de la vie en dehors de nos villes et de nos campagnes.


Mais chacun à sa façon, sans forcément quitter son « périmètre de vie » peut trouver des vies animales à mettre en image. Il suffit de regarder autour de soi. C'est comme ça que j'ai vu que le chat de ma compagne avait lui-même trouvé celle qui deviendra Châtaigne, un bébé hérisson aujourd'hui en pleine crise d’adolescence et qui sait, lorsqu'elle ne gigote pas, être photogénique.
 

Et vous, photographiez-vous des animaux qu'ils soient minuscules ou gigantesques ? N'hésitez pas à me le dire par mail ou sur les réseaux sociaux !

 

Quoi qu'il en soit, je vous invite une fois de plus à prendre cinq minutes de votre temps pour aller sur la chaine Photo-Synthèse où, pour un épisode de sa saison 2, Elie propose une brève histoire de la photo animalière. Il évoque notamment la question du temps de pause – importante pour saisir le bon moment – qui a fait que l'on est passé d'animaux morts à des rafales de plusieurs images. Et pour ma part, je posterais bientôt sur ce site quelques photos de ma série automnale.




001 - 2017/09 - La photo argentique, Robert Doisneau et Renaud

   


A plusieurs reprises, Renaud a rendu hommage à Robert Doisneau dans ses textes. Le plus beau selon moi ? Les Cinq Sens (disponible par exemple sur Deezer) paru en 2006 dans l'album Rouge Sang. Et, parmi les photos de Robert Doisneau, on trouve plusieurs portraits de Renaud dont celui ci-dessus datant de 1980.

Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez que j'ai eu l'occasion, grâce à une sortie spéciale organisée par l'Association des Photographes Amateurs du Jura, de tester un appareil photo argentique - un Yashica Mat 124G pour être précis - et que les photos prises à cette occasion ont été publiées par Eric qui s'est chargé de les développer. Encore un grand merci pour ces moments !

Je dis bien "ces moments" parce que, contrairement aux usages numériques classiques, l'argentique propose bien deux grands moments : la prise où l'on sait que le nombre de pose est limitée et que l'on doit veiller à tous les réglages, et le développement quelques temps après où l'on découvre si la prise a été bonne.

En bref, pour ceux de la génération numérique, faire un essai argentique s'est se reposer des questions et réfléchir sur sa pratique de la photo.

C'est une expérience que je recommande à tous car, une fois les "problématiques argentiques" en tête, nous pouvons mieux apprécier les photographies classiques comme par exemple celles de Robert Doisneau - qui a été présenté notamment par Elie de la chaine Photo-Synthèse - qui savait capter les instants de vie particuliers, traduire en image le travail des artisans et des artistes, donner l'immortalité aux enfants en les figeant sur papier...

 

Et vous, quel est votre avis sur l'argentique ? N'hésitez pas à me le dire par mail ou sur les réseaux sociaux !
 

Pour conclure ce premier billet, considérant que l'argentique est une technique matériel et que le noir et blanc est une technique artistique, je vous invite à réfléchir sur ce second thème en lisant le papier de Damien Parra Carilao (Dapacari sur les réseaux sociaux comme Instagram) sur "le noir et blanc en photographie" et en commentant directement sur son propre blog.

Pour ma part, après ma série de nostalgie argentique et après la lecture de ce texte, j'ai deux envies qui peuvent être liées ou détachées : acquérir un appareil photo argentique - type Canon AE1 avec un 35mm pour de la photo de rue et/ou des portraits notamment de Mademoiselle Camille - et travailler sur les monochromes comme le sépia.




Top